Septime Sévère

Définition et enjeux

André Gouilloud,  Saint-Irénée et son temps, IIe siècle de l'Eglise… (1876)

“ Comme empereur, Septime Sévère n'éprouvait donc que de la bienveillance à l'égard des adorateurs du Christ; comme homme privé, il avait une raison personnelle de voir leur religion de bon œil. En effet, à une époque antérieure à sa haute fortune, Sévère avait été miraculeusement guéri par un chrétien, nommé Proculus, lequel avait prié pour lui, en faisant sur son corps une onction avec l'huile sainte. ”
Source : Gallica

Portrait de J.-J. Ampère J.-J. Ampère,  L’histoire romaine à Rome (RDDM)…

“ Montant le cheval du vaincu, il força l’animal épouvanté à fouler le cadavre de son maître. Enfin il fit périr sans jugement un grand nombre de personnages considérables, — Spartien en cite quarante-trois, — et sans doute un nombre bien plus grand encore de citoyens obscurs. Selon cet auteur, la jeunesse de Septime-Sévère avait été pleine de crimes et de débordemens. Cependant Sévère fut regretté et mérita de l’être, par comparaison avec ses successeurs Caracalla et Héliogabale, et parce qu’au moins il défendit l’empire. ”
Source : Wikisource

Jules Raymond Lamé Fleury,  L'histoire romaine, racontée aux enfants… (1847)

“ Tel fut le triste sort de la famille de Sévère, si rapidement éteinte par les crimes de Caracalla ; sa mère Julie ne survécut que peu de temps à toute cette race impériale : quoique Macrin lui eût témoigné les plus grands égards, après la mort de ses fils, elle ne put se consoler de descendre du trône où Septime Sévère l'avait élevée; et cette femme altière aima mieux se laisser mourir de faim, que ie renoncer à son rang d'impératrice. ”
Source : Gallica

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