André Gouilloud, Saint-Irénée et son temps, IIe siècle de l'Eglise… (1876)
“ Comme empereur, Septime Sévère n'éprouvait donc que de la bienveillance à l'égard des adorateurs du Christ; comme homme privé, il avait une raison personnelle de voir leur religion de bon œil. En effet, à une époque antérieure à sa haute fortune, Sévère avait été miraculeusement guéri par un chrétien, nommé Proculus, lequel avait prié pour lui, en faisant sur son corps une onction avec l'huile sainte. ”
