Résumé

L. J. F. Janssen Les inscriptions grecques et étrusques des pierres gravées… (1866)

Mais avant de discuter l'authenticité et la valeur du nom, examinons de près la gravure de la pierre.
Quelle en est la représentation? Nous y voyons une jeune femme, à demi-nue, avec des tresses longues, qui flottent et descendent le long de son dos, assise sur un dauphin, en s'appuyant contre le cou d'un cheval qui se cabre et qu'elle retient des deux mains par la bride, appuyant le pied droit sur la tête d'un autre dauphin ; à côté du cheval, qui paraît sortir des ondes, on voit une longue pique.
Source : Gallica

L. J. F. Janssen Les inscriptions grecques et étrusques des pierres gravées… (1866)

Or, elles offrent généralement le nom de l'artiste ou du possesseur ancien de la pierre, quelquefois un souhait, une déclaration d'amitié, une expression d'amour, rarement un éclaircissement de la composition même. Ceci est la cause que ces produits de l'art, depuis la renaissance au XVIe siècle, ont été très-recherchés par les amateurs, et que dans le commerce le prix de ces pierres surpassa toujours de beaucoup celui des pierres qui n'étaient pas signées. Il en était ainsi surtout quand l'inscription offrait un nom qu'on croyait celui de l'ancien graveur.
Source : Gallica

L. J. F. Janssen Les inscriptions grecques et étrusques des pierres gravées… (1866)

Il est certes incontestable que l'étude des pierres fines , eu égard à leurs représentations, est de la plus grande importance pour l'éclaircissement en général de l'antiquité figurée et spécialement de l'histoire de la plastique. Mais cette étude acquiert un double intérêt quand les pierres, outre la gravure, portent des inscriptions qui ont toujours un rapport intime soit avec le graveur ou le porteur de la pierre, soit avec la composition de la gravure-même.
Source : Gallica

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