Frédéric de Clarac, Catalogue des artistes de l'antiquité jusqu'à la fin du VIe siècle de notre ère… (1844)
“ Il est aisé de voir qu'il serait impossible au graveur placé à côté de son touret de diriger avec justesse cette lourde pierre vers l'extrémité de la bouterolle ou du perloir, de manière à pouvoir former ces perles. Le volume même de l'onyx, d'une épaisseur de plusieurs pouces en différens sens, ne permettrait pas que le graveur vît nettement son outil opérer et qu'il pût s'assurer de l'exactitude du travail. On en peut dire autant d'une foule de détails de tous ces ornemens refouillés en dessous et tout autour, où l'on ne saurait faire pénétrer la bouterolle, entée sur le nez du touret. ”
