Gnosticisme

Définition et enjeux

Léon Maury,  Les origines du gnosticisme, étude d'histoire religieuse… (1884)

“ L'axiome fondamental de tous les systèmes gnostiques peut s'énoncer ainsi : « Le bien réside dans la connaissance. » La gnose, le mot lui-même l'indique, c'est la recherche de la connaissance : tout est là ; le système en entier se déduit logiquement de cette première affirmation (1) . Or, parler du bien, c'est faire supposer qu'il s'agit d'une théorie morale sur le bien et le mal ; dire de plus que ce bien nous est donné par la connaissance, c'est impliquer qu'à cette théorie morale doivent se joindre des spéculations métaphysiques. C'est là, en effet, le double caractère du gnosticisme. ”
Source : Gallica

Portrait de Léo Taxil Léo Taxil,  Le diable au xixe siècle

“ « Le gnosticisme pur est l’âme et la moëlle de la franc-maçonnerie. »
Ajoutons que les mystères du gnosticisme ancien sont connus depuis longtemps, ont été publiés par les érudits. Eh bien, entre la Gnose des premiers âges de l’Église et l’occultisme moderne, il n’existe aucune différence, je l’ai constaté.
Le principe fondamental du gnosticisme était la divinité double ; c’est exactement la thèse théologique de l’occultisme moderne. Les gnostiques prétendaient que le dieu bon était Lucifer et que le démon était le Christ
”
Source : Wikisource

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