André Gouilloud, Saint-Irénée et son temps, IIe siècle de l'Eglise… (1876)
“ Certes, on ne peut reprocher à Irénée de placer la science sacrée sous le boisseau, de mettre sous clef les connaissances qui sont de son ressort. La carrière ouverte par l'évêque de Lyon est assez vaste pour que le génie le plus actif puisse s'y mouvoir à l'aise. Fidèle à cet esprit, le véritable gnostique s'affermit dans ses croyances, en raison directe des connaissances qu'il acquiert. Il s'avance dans la même direction que le peuple à la foi simple et naïve; seulement, il marche en avant et chemine sur les hauteurs ”
