Charles Monselet,
La Franc-maçonnerie des femmes
“ La musique des jardins montait en ce moment jusqu’à eux, par la croisée restée ouverte. Un vent incertain agitait la bougie. Ce bruit inégal et cette lueur tremblante étaient bien à l’unisson de cette scène d’anxiété. — Allons ! dit Irénée, c’est assez de son oubli, je ne veux pas de sa haine. — Eh bien ? demanda Marianna qui ne respirait plus. — Que votre destinée s’accomplisse, malheureuse femme, et que cet homme vive donc, puisque votre vie est liée à la sienne ! — Ah ! merci, Irénée ! — Qu’il vive, pour combler la mesurer et mériter jusqu’au bout vos malédictions ! ”
