Louis-Émile-Edmond Duranty,
Les Combats de Françoise du Quesnoy
“ Quelle personne adorable ! s’écria Allart. — Mais ne vous fait-elle pas un peu souffrir ? demanda Charlotte curieuse. Il la regarda d’un air singulier. — La pauvre femme ! dit-il avec un enthousiasme attendri, ce qui surprit beaucoup Mlle Guay. Françoise exprima à Charlotte son état d’esprit quelque temps après. — Je ne sais ce que j’ai, lui dit-elle, je ne puis pas me dire heureuse. Je ne crois pas qu’il soit heureux. Est-ce donc fatal ? Une femme doit se perdre, ou bien ne jamais laisser se glisser dans son cœur la pensée d’aucun homme. ”
