Ernest Daudet,
La maison de Graville : moeurs mondaines…
(1880)
“ Comme lui, Charlotte avait été éclairée tout à coup. Un rayon divin était descendu sur la maison de Graville, réchauffant des sentiments éteints, illuminant les ténèbres; de toutes parts, le devoir reprenait son empire, et l'honneur ses droits. Le malheur qui avait menacé Charlotte et Lucien était vaincu. Une aurore nouvelle se levait, sous l'influence bienfaisante de la duchesse et de Francine. Si quelqu'un sourit de la rapidité de ces conversions, s'il doute de leur réalité, s'il les attribue à l'imagination du romancier, c'est qu'il ne connaît pas la vie. ”
