Louis-Émile-Edmond Duranty,
Les Combats de Françoise du Quesnoy
“ Allez ! dit une voix frémissante, malgré l’intention qu’on avait de la rendre forte et assurée. Des éclairs brillèrent à l’instant à travers un cliquetis aigu, pressé, et un sec et rapide foulement de pas. Allart et Joachim étaient trop avides de se tuer pour penser à la mort et au danger. Les témoins, la face blanche comme du linge, les traits et le corps resserrés comme si les coups leur étaient destinés, le cœur battant, l’œil rivé à ces deux lignes brillantes qui tournoyaient l’une autour de l’autre, n’attendirent pas longtemps. ”
