Concile Vatican II

Définition et enjeux

Dictionnaire apologétique de la foi catholique

Le concile du Vatican n’en réclame pas davantage : « L’Eglise catholique, dit-il, est, par elle-même, un grand, un perpétuel motif de crédibilité, un témoignage irréfragable de sa propre mission divine... à cause de son éminenti sainteté et de son inépuisable fécondité en toutes sortes de bonnes œuvres ». Il ne nie pas qu’on puisse trouver ailleurs une certaine sainieté et quelques bonnes œuvres.
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Portrait de Adolphe Retté Adolphe Retté Lettres à un indifférent (1921)

J’ai sous les yeux le tome VIII, l’Église contemporaine, première partie, et j’y relis avec délectation l’histoire de cet admirable concile du Vatican où fut défini et proclamé le dogme de l’infaillibilité. Je voudrais m’y arrêter un moment.
Lorsque Pie IX convoqua le concile, on pense bien que cette initiative suscita l’animosité des incrédules, des schismatiques et des protestants. Rien de surprenant à cela ; c’est la règle : chaque fois que l’Église s’affirme, face au monde, par un acte de foi, ses adversaires entrent en fureur.
Source : Gutenberg

Charles Loiseau Saint-Siège et fascisme : les accords du Latran devant l'histoire et la politique (1930)

Le Vatican et le Pape, libres de toute entrave, s'engagent dans l'effort suprême qui échoue depuis des siècles et qui consiste à amener, non pas l'union, mais la soumission spirituelle du reste du monde chrétien. Heureusement, comme dans le passé, l'échec est assuré dans l'avenir. Ainsi le Vatican restera avec ses triomphes temporels et les acclamations du monde pour ses succès diplomatiques, mais il restera, cette fois encore, en dehors de la réalité chrétienne, comme il l'est resté après le concile de Florence, après le concile de Trente et celui du Vatican.
Source : Gallica

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