Résumé

Jean-Louis Vaïsse La révolution ! ! ! L'Église et la monarchie… (1877)

N'ayez aucune crainte; si ce jour-là doit jamais venir, vous verrez aussitôt la Révolution impérissable, comme le Phénix, renaître de ses cendres pour vous protéger et défendre votre politique, et, s'il le faut, pour combattre, les armes à la main, ces aveugles soldats du despotisme, ces martyrs du cléricalisme. Dieu est avec vous, et il n'est pas avec l'Eglise ! La Liberté ne peut pas périr ! Marchez donc avec confiance dans une politique ferme, dans l'intention bien arrêtée de faire triompher partout et toujours le droit et la justice méconnus.
Source : Gallica

Jean-Louis Vaïsse La révolution ! ! ! L'Église et la monarchie… (1877)

A coup sûr, elle a été le rêve d'Alexandre, de Mahomet, de Charlemagne, de Pierre le Grand, de Charles-Quint, de Napoléon Ier et autres. A l'heure qu'il est, cette idée est peut-être le rêve d'Alexandre II ou de l'empereur d'Allemagne ; longtemps l'Angleterre, — qui a de grandes possessions dans les Indes, — à l'époque de sa plus grande puissance maritime, l'Angleterre, dis-je, a pu rêver l'empire du monde.
Mais vous savez tous, Messieurs, que le mot rêve a un synonyme qui est le mot songe, et comme on l'a dit bien des fois : Tout songe n'est que mensonge.
Source : Gallica

Jean-Louis Vaïsse La révolution ! ! ! L'Église et la monarchie… (1877)

Ne comprenez-vous pas qu'au-dessus, bien au-dessus de ces dynasties monarchiques, dominées par l'orgueil et l'ambition, il y a la Patrie, il y a la France ! Ne comprenez-vous pas que la République est le gouvernement de la nation, et qu'en vous déclarant partisans de ces dynasties déchues, immolées par la Révolution, en vous faisant les défenseurs des ambitions des prétendants monarchiques, vous sacrifiez follement les intérêts sacrés de la patrie aux cupidités de ces rejetons que la destinée a destitués et que la justice de Dieu a désavoués?
Source : Gallica

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