Résumé

La politique naturelle de la France comparée à celle de la république de l'empire et de la royauté (1872)

L'Empire les obtiendrait-il, lui qui a décrété la conscription, l'Université, le blocus continuental et plus tard le libre échange, c'est-à-dire la fortune de l'Angleterre et la ruine de l'industrie française ; lui qui a maintenu la loi du divorce, qui a écrasé la France sous le poids de guerres folles, honteuses, et d'invasions épouvantables, qui a tenu l'industrie et le commerce en alarmes et en suspicion par la loi des coalitions ; qui a corcompu la nation de mille manières. Ainsi, l'Empire, sous les noms d'ordre, de paix et de prospérité, nous donne la guerre, la corruption et la ruine
Source : Gallica

La politique naturelle de la France comparée à celle de la république de l'empire et de la royauté (1872)

La République et l'Empire semblent se donner le mot pour établir le divorce et propager la corruption, pire que le divorce.
Par le divorce, la femme devient l'esclave de l'homme ou simplement une fille de joie qu'on renvoie quand elle ne plaît plus; par la corruption, elle n'est plus que le souffre-douleur du mari, qui porte ailleurs ses affections, son argent et sa santé. Pour la royauté chrétienne, elle prend rang à l'égal du mari : elle est la compagne de sa vie, la gloire de sa maison, la consolation et le soutien de ses enfants.
Source : Gallica

La politique naturelle de la France comparée à celle de la république de l'empire et de la royauté (1872)

Ainsi, toute politique s'impose naturellement ; la guerre, le commerce, l'industrie, l'agriculture, l'éducation, subissent des modifications forcées. Tous les peuples s'occupent plus ou moins des mêmes choses, mais non tous de la même manière.
La religion exerce aussi son empire. On ne peut pas la pratiquer ou la dédaignera volonté, sans éprouver un abaissement ou une élévation dans ses affaires. La morale surtout est plus puissante que l'esprit: les avantages qu'elle procure, quand elle est suivie, et les maux où tombe une nation qui la viole, l'obligent à s'intéresser à elle.
Source : Gallica

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