Émile de Bonnechose

Élements biographiques

Portrait de Émile de Bonnechose Émile de Bonnechose,  Christophe Sauval, ou la Société en France sous la Restauration… (1845)

“ C'est elle qui épurera mes passions, qui dirigera mes efforts vers un but noble et glorieux; c'est elle qui guérira; toutes mes blessures... Alice, me suis-je trompé ? La disgrace que j'ai encourue ne changera-t-elle point pour moi votre coeur tendre et généreux? Révoquerez-vous la parole mille fois bénie que vous m'avez donnée? O mon ange, mon Alice, ce que tu as fait pour moi le feras-tu encore? Ton amour, c'est toute ma joie, c'est ma vie : sans ton amour, sans l'espoir de te posséder, l'existence n'est plus pour moi qu'un odieux fardeau. Alice, oh! ”
Source : Gallica

Portrait de Émile de Bonnechose Émile de Bonnechose,  Les Chances de salut et les conditions d'existence de la société actuelle… (1850)

“ Là sans douté il y a progrès et progrès immense, mais le plus faible progrès moral est pour l'honneur d'un peuple supérieur à tous ceux-là.
Vous êtes philanthrope; votre âme déborde, et d'une immense étreinte, vous embrassez le genre humain; c'est bien, mais qu'importe, si dépensant tout votre amour au service de l'humanité il ne vous en reste plus pour défendre les intérêts de la patrie et de la famille. Votre sollicitude pour les droits de l'homme vous ôte le sommeil, qu'importe encore,
si aux droits de tous vous sacrifiez ceux de chacun?
”
Source : Gallica

Portrait de Émile de Bonnechose Émile de Bonnechose,  Lazare Hoche : général en chef des armées de la Moselle… (1867)

“ Il avait encore le même dévouement à la révolution et à la République, et son cœur de flamme brûlait toujours pour la gloire et pour la patrie : mais mûri avant l'âge par l'habitude du commandement, à la fougue impétueuse, à la brillante parole du général de l'ancienne armée de la Moselle avait succédé une dignité froide et un langage laconique : il avait senti le besoin d'imposer davantage le respect à des chefs plus anciens que lui et déjà illustres, devenus ses subordonnés, avec lesquels il se montrait digne, froid, réservé, et ne s'épanchait plus que dans l'intimité. ”
Source : Gallica

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