Émile de Bonnechose,
Christophe Sauval, ou la Société en France sous la Restauration…
(1845)
“ C'est elle qui épurera mes passions, qui dirigera mes efforts vers un but noble et glorieux; c'est elle qui guérira; toutes mes blessures... Alice, me suis-je trompé ? La disgrace que j'ai encourue ne changera-t-elle point pour moi votre coeur tendre et généreux? Révoquerez-vous la parole mille fois bénie que vous m'avez donnée? O mon ange, mon Alice, ce que tu as fait pour moi le feras-tu encore? Ton amour, c'est toute ma joie, c'est ma vie : sans ton amour, sans l'espoir de te posséder, l'existence n'est plus pour moi qu'un odieux fardeau. Alice, oh! ”
