Théodore de Foudras,
Les Gentilshommes d'autrefois, par le Mis de Foudras…
(1845)
“ « Est-ce que vous n'admirez pas comme nous? leur demanda un des convives. —: Je n'en ai pas le droite répondit Gondran avec émotion. — Et moi, ajouta Gaston, je songeais justement à compléter l'histoire que vous venez d'entendre. Le baron de Montuel avait un fils émigré : tandis que madame de Gondran arrachait le père à l'échafaud, son mari sauvait, au péril de ses jours, le fils des mains d'une troupe de bandits. Le noble Gondran porte sur son visage une preuve de son dévouement qui permettra à M. de Montuel de le reconnaître et de le presser sur son coeur. » ”
