Philippe d'Orléans

Définition et enjeux

Auguste Ducoin Philippe d'Orléans-Égalité : monographie (1845)

Lorsque Philippe ne songeait pas encore à jouet au patriotisme et à la révolution, une femme, bien connue des débauchés de son temps, fut emportée par une maladie qui, cependant, lui laissa jusqu'au dernier instant tous les charmes de la jeunesse. La veille de sa mort, trois jeunes seigneurs étaient réunis dans une chambre voisine de celle où déjà cette femme était en proie aux douleurs de l'agonie : c'étaient le duc d'Orléans et deux compagnons de ses plaisirs, avec lesquels la moribonde avait vécu dans une intimité commune.
Source : Gallica

Auguste Ducoin Philippe d'Orléans-Égalité : monographie (1845)

Chaque fois qu'il a été question de Philippe à l'Assemblée nationale, on a pu remarquer que le jour même retentissaient dans l'enceinte des Jacobins quelques apologétiques échos du Palais-Royal.
Un citoyen, souvent inconnu, montait à la tribune, et jurait par la haine des rois que Philippe d'Orléans était un héros de patriotisme et de désintéressement ; puis l'orateur parlait des sacrifices que Philippe
avait faits à la cause de la liberté, de l'or qu'il avait répandu en pluie fécondante sur le champ de la révolution
Source : Gallica

Auguste Ducoin Philippe d'Orléans-Égalité : monographie (1845)

De tous les personnages de la révolution, sans en excepter Carrier, Le-bon, Fouquier-Thinville, Hébert, et tous les sanguinaires proconsuls, il n'en est aucun qui ait été en butte à de plus énergiques accusations que Philippe d'Orléans : les récits du temps forment autour de lui comme un rempart inaccessible à toute pensée de bienveillance, de réhabilitation ou de pitié.
Source : Gallica

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