Résumé

Rosine Midy La vie et la mort du duc d'Orléans… (1842)

Devenu prince royal, le duc d'Orléans éprouva plus que jamais l'impérieux besoin de se faire aimer, honorer, par une manière d'être qui pût faire taire l'envie, désarmer la haîne et rallier tous les partis ; cela lui était facile : Doué par le ciel de l'extérieur le plus aimable, rempli de bienveillance, de générosité, de bravoure et d'humanité, il devait attirer tous les coeurs à lui, et c'est ce qui lui' arriva vis-à-vis de l'armée, car, dès sa première campagne, il conquit l'affection du soldat.
Source : Gallica

Rosine Midy La vie et la mort du duc d'Orléans… (1842)

Au reste, elle avait bien raison d'en être fière et de l'aimer, car ses moindres actions étaient marquées d'une empreinte de grandeur et de générosité qui accusait la noblesse de son âme. Jamais le mérite modeste ne passa devant lui sans qu'il l'aperçût; jamais un savant, un écrivain, un artiste, n'eut à se plaindre de la fortune sans que le prince royal ne cherchât à le dédommager de l'injustice du sort ou de celle des hommes.
Source : Gallica

Rosine Midy La vie et la mort du duc d'Orléans… (1842)

Ainsi a fini Ferdinand-Philippe d'Orléans, prince royal ! qui vous aurait aimés, secourus, protégés ; celui qu'une saine éducation et les inspirations d'un coeur chaleureux, auraient rendu le défenseur le plus ardent des libertés et de la gloire de notre patrie !
Etquel fin, mon Dieu ! ajoutaencore le capitaine, en essuyant du revers de sa main les larmes qui coulaient sur son mâle visage.
Source : Gallica

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