Résumé

Pierre-François Claude Oraison funèbre de M. Poirot, curé de la cathédrale… (1853)

Vous l'avez vu, mes Frères, seconder avec un dévouement sans bornes le zèle de M. Charlot. Ah! vous le savez, mes Frères : le temps n'a point affaibli dans vos âmes le souvenir de ce jeune vicaire dont la parole si pure, si bienveillante ; si onctueuse, rafraîchissait vos coeurs comme une douce rosée. Avec quelle force et quelle énergie il attaquait le vice! avec quel bonheur il savait vous présenter les charmes de la vertu ! avec quelle indulgente bonté il rallumait la mèche qui fume encore !
Source : Gallica

Pierre-François Claude Oraison funèbre de M. Poirot, curé de la cathédrale… (1853)

Puisse le souvenir des vertus de ce bien-aimé pasteur que vous avez pleuré, dont la perte vous arrache tant de larmes, vous animer à combattre avec une ardeur toujours nouvelle les combats du Seigneur ! Puisse votre assistance, ô père tendre et chéri, vous qui avez été le guide de, mes jeunes ans, le conseil de ma carrière sacerdotale, oh ! puissiez-vous me donner, à moi votre enfant, de retracer votre vie toute réglée par la sagesse et votre mort sanctifiée par la patience et la résignation !
Source : Gallica

Pierre-François Claude Oraison funèbre de M. Poirot, curé de la cathédrale… (1853)

Puis tournant toutes ses pensées vers le bon Maître, dont il avait été quarante-deux ans le fidèle ministre, aux amis qui s'approchaient de son chevet il montrait le Ciel où l'on se retrouverait pour l'éternité, et si parfois encore il laissait échapper de sa poitrine un regret, c'était celui de n'avoir pu orner convenablement cette église ; mais il se consolait par la pensée que votre concours ne ferait défaut ni à son digne successeur, ni à ce prêtre zélé qu'il vous léguait comme pasteur parce qu'une longue amitié lui avait fait connaître son mérite et son dévouement.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature