Résumé

Cyr Saint Laurens Notice biographique sur M. J.-B. Taste… (1867)

Aussi, dans ces heures du temps où le dégoût de la vie s'agite, où le cœur se décourage, où les farces défaillent, l'homme victime de ses erreurs allait trouver ce bon M. Taste. L'homme de Dieu tendait la main à l'homme du siècle, comme si la main de celui-ci eût été toujours pure, et, dans ses paroles, il trouvait une consolation pour chaque peine, un délassement pour chaque fatigue, une force de résignation pour chaque découragement.
Source : Gallica

Cyr Saint Laurens Notice biographique sur M. J.-B. Taste… (1867)

Un jour, l'un de ses jeunes vicaires, qui n'avait pas encore des fatigues du ministère une très grande habitude, commençait sa semaine un dimanche, jour où la multiplicité des cérémonies, auxquelles il lui incombait de présider, semblait devoir rendre un peu lourd le poids du travail. La crainte de ne pouvoir suffire à sa tâche le préoccupait ; il exprime ses in quiétudes à son supérieur. Mon ami, lui dit M. Taste pour calmer son anxiété, vous vous êtes trompé; ce n'est pas votre semaine qui commence, c'est la mienne ; et il se mit à la place de son vicaire.
Source : Gallica

Cyr Saint Laurens Notice biographique sur M. J.-B. Taste… (1867)

Il se fit remarquer par sa modestie et par sa grande piété, par la sagesse de ses conseils et par son zèle dans l'accomplissement de ses devoirs, par son détachement du monde et la régularité de ses habitudes,.par la sévérité de ses mœurs et son amour de la retraite. Frappée de ce contraste entre sa jeunesse et sa maturité, la population s'émut, elle s'enquit, et ses investigations mirent en lumière cette vie si pure et acquirent à l'homme les sympathies conquises par le prêtre.
Source : Gallica

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