Jean Védrine, Un mot aux habitants de Lupersac (1846)
“ J'aurais craint les remords de ma conscience si j'avais spontanément, sans légitime cause, quitté les rangs des ouvriers du père de famille, mais on est venu me troubler dans mon tranquille et consciencieux labeur; on a méconnu le dévoûment qu'il y avait au fond de mon âme ; on a voulu me donner le baptême de l'ignominie, je n'en veux pas; je ne l'accepterai jamais; je reçois tout de mes supérieurs, excepté la honte. Qu'ils subissent devant Dieu la responsabilité de leur œuvre, les hommes qui seront la cause de ma retraite prématurée. ”
