Résumé

Jules Durier Notice sur la vie de M. l'abbé Bobée… (1867)

C'est ainsi qu'éloigné de toute singularité, et pratiquant une piété simple et franche qui coulait naturellement de son cœur, comme l'eau de sa source, le pieux séminariste préparait le saint prêtre, qui devait rester toujours, dans le monde comme au séminaire, « agréable à Dieu et aux hommes. »
Quand il fut parti, M. Holley, le supérieur, fit publiquement son éloge : exception significative dans la bouche d'un homme connu pour sa prudence, et qui n'était pas prodigue de compliments. Les faits se chargèrent de justifier cette exception et de répondre à toutes les espérances.
Source : Gallica

Jules Durier Notice sur la vie de M. l'abbé Bobée… (1867)

Son premier soin fut de restaurer l'église; plus curieux de la maison de Dieu que de la sienne, il ne dormit tranquille dans son modeste presbytère qu'après avoir pourvu autant à l'ameublement qu'à la décoration du saint temple, et relevé ces embellissements par une exécution soignée du chant, la décence des cérémonies ; car il regardait, avec raison, l'affluence des fidèles comme la plus belle parure d'une église, et
il savait que rien n'attire mieux le peuple que le charme des offices bien faits et le spectacle des pompes religieuses.
Source : Gallica

Jules Durier Notice sur la vie de M. l'abbé Bobée… (1867)

Quoi qu'il en soit, c'est de cette époque qu'il faut dater ces manifestations qui firent de la Remuée une paroisse modèle : la dérvotion envers le Sacré Cœur de Jésus, la dévotion envers la très-sainte Vierge, et ces communions fréquentes qui devenaient aux grandes solennités de l'année un des plus , touchants spectacles , lorsqu'on voyait le pieux pasteur, tout rayonnant du bonheur
des autres, descendre, après la messe, au milieu de la nef, et, simplement agenouillé sur le pavé nu du saint temple, faire, à haute voix, au nom de tous les communiants, l'action de grâces.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature