Résumé

Notice biographique sur M. l'abbé Joseph Azaïs… (1867)

Un de ses frères, — souvenir touchant! —visitant un pauvre malade et le trouvant sans chemise, couché sur un mauvais grabat, s'était à l'instant dépouillé de la sienne pour l'en couvrir. On le voit, ces deux amis du pauvre, ils étaient frères par la charité, aussi bien que par le sang.
Si le curé de la Salvetat aimait les pauvres, il ne portait pas moins d'intérêt aux malades, et, la nuit comme le jour, il n'hésitait pas à parcourir de grandes distances pour aller les visiter. Que de fois l'orage, la
pluie, la nuit, le surprirent dans ses pieuses pérégri nations !
Source : Gallica

Notice biographique sur M. l'abbé Joseph Azaïs… (1867)

Une des vertus de prédilection du curé de la Salvetat était sa grande charité pour les pauvres. Je puis le dire sans flatter mon pays, la charité est la vertu et comme la fleur de nos montagnes. Si on a peu, on donne peu, mais on donne toujours de bon cœur, et l'indigent rencontre partout des témoignages d'une compassion fraternelle. Le pauvre lui-même trouve encore dans sa détresse de quoi donner à celui qui est plus pauvre que lui.
Source : Gallica

Notice biographique sur M. l'abbé Joseph Azaïs… (1867)

Il fut l'auxiliaire du curé pour le bien et il donna à la population l'exemple constant des pratiques chrétiennes. La Salvetat comptait encore dans son sein d'autres hommes généreux dont le concours et la sympathie ne firent jamais défaut au pasteur, et si je tais le nom des vivants, je ne puis oublier ce médecin dévoué, cet homme d'intelligence et de cœur, Hector Gavoy, l'ami des pauvres, qu'on vit au chevet de tous les malades et qui ne compta jamais avec la fatigue pour répondre à l'appel de la souffrance.
Source : Gallica

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