Résumé

Notice nécrologique sur M. Rambure… (1844)

Le sévère curé de Saint-Nicolas le regarde d'un air grave et lui dit : Monsieur, pour obtenir de moi un billet de confession, il faut vous confesser. L'officier, faisant quelques représentations assez déplacées, M. Rambure reprend d'un ton plus haut : Vous vous confesserez, monsieur; mettez-vous à genoux. Ce brave, qui n'avait jamais pâli devant l'ennemi, fut tout étonné de se trouver interdit en présence d'un vieillard à cheveux blancs. Il tombe à ses pieds, fait l'aveu de ses fautes, et se relève les yeux baignés de larmes.
Source : Gallica

Notice nécrologique sur M. Rambure… (1844)

Au moyen de quêtes et de divers secours que lui fournirent plusieurs personnes charitables , il racheta l'ancienne maison des Clarisses et y réunit les restes vénérables de celte communauté que le fer de la révolution n'avait point atteints. Oh ! qui pourrait compter les malheurs, tant publics que particuliers, détournés de dessus nos têtes par les prières de ces saintes filles !
Nommé définitivement curé de Saint-Nicolas , il se livra avec toute l'ardeur et toute l'énergie de son zèle au soin de sa paroisse. Les pauvres n'oublieront jamais sa tendre sollicitude.
Source : Gallica

Notice nécrologique sur M. Rambure… (1844)

L'homme qui depuis plus de dix ans n'avait cessé de travailler au bonheur et au salut de ses frères, vit bien, dès ce moment, qu'il n'était plus en sûreté dans sa paroisse ni dans sa ville natale ; il prit le bâton de pélerin vers le milieu du mois d'août 1792 , et se dirigea avec plusieurs de ses confrères sur les bords du Rhin. Arrivés dans la Campirie le 13 novembre , jour de saint Didace , M. Rambure et ses compagnons de voyage trouvèrent l'occasion d'imiter à la lettre l'amour de ce saint pour la pauvreté.
Source : Gallica

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