Félix Fournier,
Notice biographique sur M. l'abbé Malenfant…
(1866)
“ Mais un prêtre aussi parfaitement bon, en qui tout respirait la bienveillance, dont jamais personne n'eut à se plaindre, incapable d'un acte, d'une parole, d'un procédé disgracieux, en qui tout attirait et gagnait les cœurs des grands et des petits, qui, pendant toute sa vie, fit constamment bénir la religion, c'est une chose rare et belle, digne d'être consignée dans les nobles annales de notre diocèse. M. Malenfant était-il donc un homme supérieur? était-il un homme de grande science, de grand génie, de haute éloquence? C'était mieux que cela : c'était un homme d'une incomparable bonté. ”
