Félix Fournier

Portrait de Félix Fournier Félix Fournier,  Notice biographique sur M. l'abbé Malenfant… (1866)

“ Mais un prêtre aussi parfaitement bon, en qui tout respirait la bienveillance, dont jamais personne n'eut à se plaindre, incapable d'un acte, d'une parole, d'un procédé disgracieux, en qui tout attirait et gagnait les cœurs des grands et des petits, qui, pendant toute sa vie, fit constamment bénir la religion, c'est une chose rare et belle, digne d'être consignée dans les nobles annales de notre diocèse.
M. Malenfant était-il donc un homme supérieur? était-il un homme de grande science, de grand génie, de haute éloquence? C'était mieux que cela : c'était un homme d'une incomparable bonté.
”
Source : Gallica

Portrait de Félix Fournier Félix Fournier,  Notice sur M. Jacques-Olivier Urvoy de Saint-Bédan… (1859)

“ Ces sublimes dévouements, si nous ne savons les admirer, ne les jugeons pas; ils sont placés dans une sphère où il n'est pas aisé d'atteindre : attendons le jugement de Dieu.
Quant à M. Urvoy, pour apprécier tout le bien qu'il a fait à sa commune, il faudrait peser la force de cette universelle influence, le respect qu'il commandait, l'affection qu'il inspirait, tout le bien dont ses sentiments étaient la source, et ajouter même tout le mal auquel sa présence ou sa seule pensée faisaient obstacle. Pendant sa longue, et pourtant trop courte existence, tout s'est fait sous son inspiration.
”
Source : Gallica

Portrait de Félix Fournier Félix Fournier,  Notice biographique sur M. l'abbé Malenfant… (1866)

“ Saint prêtre, à Paimbœuf d'abord, à Herbignac ensuite, plus tard dans cette grande cité nantaise, vous avez opéré un bien sérieux et incalculable, mais votre rare modestie a toujours su le couvrir d'un voile épais ; vous vous ignoriez vous-même, et vous vouliez demeurer inconnu jusque dans l'exercice de la charité envers vos frères.
Dieu, pour lequel vous agissiez et qui a été le témoin de vos œuvres, pourra seul vous accorder une digne récompense. Laissez-nous toutefois, près de votre tombe à peine fermée, vous dire que vous emportez notre vénération, nos regrets et notre reconnaissance.
”
Source : Gallica

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