Félix Fournier,
Notice sur M. Jacques-Olivier Urvoy de Saint-Bédan…
(1859)
“ Ces sublimes dévouements, si nous ne savons les admirer, ne les jugeons pas; ils sont placés dans une sphère où il n'est pas aisé d'atteindre : attendons le jugement de Dieu. Quant à M. Urvoy, pour apprécier tout le bien qu'il a fait à sa commune, il faudrait peser la force de cette universelle influence, le respect qu'il commandait, l'affection qu'il inspirait, tout le bien dont ses sentiments étaient la source, et ajouter même tout le mal auquel sa présence ou sa seule pensée faisaient obstacle. Pendant sa longue, et pourtant trop courte existence, tout s'est fait sous son inspiration. ”
