Charles-Jean-Baptiste-Joseph Vincent, Arsène Sallandre, souvenir d'un élève de l'Institution Saint-Charles de Chauny… (1861)
“ Au moment où je copie ces lignes d'une lettre de notre cher enfant, je sens mon coeur battre plus vite en moi-même, sous l'impression que me laissent de si bonnes paroles. Oh oui, c'est un lien sacré que celui qui unit si tendrement le maître à l'élève, le père et le prêtre à un fils. Que c'est bien là notre pensée en nous dévouant à l'éducation ! Aimer , être aimé, afin de diriger doucement et sans contrainte ! Cette affection est pour la vie entière, Du moins vivra-t-elle toujours en nous. Mais serons-nous compris par tous, comme nous l'avons été par Arsène Sallandre ? ”
