Résumé

Eugène Dunac Soeur Marie du Rosaire (Helena Roussel… (1864)

Douce est la rosée qui tombe au malin sur la fleur nouvelle plus douce est la piété sur le coeur qui s'ouvre à la vie
Sous cette égide salutaire de la piété, lle Héléna s'avançait avec confiance dans l'avenir. Cependant son âme recelait un secret, dont elle ne s'ouvrait guère qu'à Dieu dans le silence de la prière, ou dans la ferveur de ses actions de grâces après la sainte communion. Elle rêvait la vie du cloître.
Source : Gallica

Eugène Dunac Soeur Marie du Rosaire (Helena Roussel… (1864)

Comme l'abeille a ses fleurs préférées, elle aimait à butiner de préférence dans ses méditations sur les fleurs pourprées de la passion du Sauveur. Jésus crucifié: tel était son idéal de perfection. Son ambition était de se faire à son image. Elle le suivait du jardin des Olives au prétoire, du prétoire au calvaire , du calvaire à l'autel, et elle le voyait partout couvert de sang. Ne pouvant mêler le sien à celui de son amour crucifié, elle se plaisait à y mêler ses souffrances sans nombre et sans mesure, et elle y ajoutait par surcroît ses larmes « ce vrai sang du coeur ».
Source : Gallica

Eugène Dunac Soeur Marie du Rosaire (Helena Roussel… (1864)

La voix sur laquelle nous nous traînons est rude, couverte de cailloux, hérissée d'épines. L'angoisse de la mort serre notre coeur. N'importe. Il faut monter au calvaire. Il faut être infatigable quand on est plus fatigué. Là haut la croix nous attend ; elle nous appelle. Quand Dieu veut, nous arrivons enfin. Mais en arrivant , nous tombons épuisés sur le rocher où nous agonisons.- Les anges s'approchent cette fois, non pour nous consoler et nous fortifier, mais pour nous crucifier. Ils nous clouent à la croix et aussitôt l'obscurilé s'épaissit sur la montagne
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature