P. Sourrieu, Mademoiselle Louise de Sabran-Pontevès (1863)
“ Son oeil, épiait les diverses situations de l'Eglise avec un mélange d'anxiété et d'humilité. Elle observait Rome , mais elle observait aussi les destinées de la foi dans notre pays. Elle aimait la France chrétienne d'un amour simple, sincère, exempt d'emphase et d'imagination : c'était le fruit naturel du sang chevaleresque qui coulait dans ses veines, et de la grâce qui coulait dans son âme avec le sang du Christ. En voyant les révolutions compromettre la durée ou la dignité de la patrie, et l'univers sourire de nos ébats ; en voyant les esprits si tendus et les pressentiments si douteux ”
