Georges Niel,
À la mémoire de Monseigneur Antoine de Salinis…
(1861)
“ Il y a des, hommes qui convainquent par la passion, par l'entraînement; d'autres arrivent au même but par l'austérité des moeurs, la sévérité de la morale. Les premiers s'adressent aux imaginations poétiques, aux cerveaux faibles et sans conscience; les seconds ont pour disciples les esprits déjà rompus aux charmes de l'austérité, convaincus de la divinité et de la nécessité des lois humaines. Mais ceux qui sont embrasés du feu de la charité , amour inépuisable et sans bornes de tout ce qui vit et respire, soumettent toutes les créatures qui les approchent. ”
