Jacques Monsabré, Après la terrible catastrophe du Bazar de la Charité… (1897)
“ Que de fois, depuis le jour douloureux de la catastrophe, que de fois avec " leurs parents et leurs amis, je disais : Que s'est-il passé dans leur esprit et dans " leur coeur au moment suprême ? Devant la flamme dévorante, devant la mort " inévitable, qu'ont-elles pensé? Hélas! d'une façon précise, nous ne le saurons " jamais ! Nous ne pourrons que le conjecturer ; mais nous le pouvons, je crois, " sans crainte de nous tromper. Je sais ce qui était dans leur âme à ce moment ! Je " puis dire comment Dieu, à notre insu à tous, les préparait au dernier sacrifice ! ”
