Stanislas Du Lac

Résumé

Stanislas Du Lac Le Bazar de la Charité (1897)

Or, qu'est-ce que Dieu prise plus haut que notre coeur?
Oui, Dieu fait approcher de nous la souffrance comme la pierre de touche de nos vertus, et puisque nos vertus sont la manifestation de notre amour pour Lui, c'est son amour pour nous, c'est sa Bonté divine qui soumet à d'aussi rudes épreuves notre foi, notre espérance, notre charité, les faisant passer par des crises suprêmes qui en consacrent la valeur.
Il semble que Dieu dise à chacun de vous, au travers de ces flammes, par la voix de ces victimes : « O mon fils! crois-tu en moi, espères-tu en moi, m'aimes-tu quand même? »
Source : Gallica

Stanislas Du Lac Le Bazar de la Charité (1897)

On n'arrive pas sans y mettre beaucoup de peine, et de la sueur et des larmes et du sang, à la gloire de l'intelligence, à la gloire du coeur, non plus qu'à la gloire des armes; vous le savez bien, vous qui tenez en main la plume ou le pinceau, ou vous qui portez peut-être sur votre corps les marques indélébiles de votre valeur! Il n'en va pas autrement pour la gloire du ciel. Dieu veut que nous lui fassions honneur; il faut être une vertu éprouvée, il faut être un exemple vivant de dévouement par le sacrifice, de foi, d'espérance, de charité.
Source : Gallica

Stanislas Du Lac Le Bazar de la Charité (1897)

Eh bien ! c'est notre village qui a été atteint ; c'est le village de la charité ; nous y vivions, vous y viviez, mes Frères. Vous êtes les pères de famille de ce village; vos femmes, vos filles en étaient le soutien, l'espérance; tout ce qui survit doit vivre plus uni, et il en sera ainsi par la grâce de Dieu. Car, puisque c'est votre village qui est atteint par ce fléau, il faut que toutes les personnes qui l'habitent avec vous profitent de ce voisinage comme elles en ont souffert.
Source : Gallica

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