Résumé

Michel-Amand Clausel de Coussergues Éloge funèbre de S. A. R. Mgr le duc de Berry prononcé dans le service solennel qui a été célébré pour le repos de l'âme de ce prince…

Aux portes de l'Eternité, à ce moment suprême où tout ce qu'il y a de plus intime dans le coeur de l'homme se révèle ,six heures de souffrances inouïes, six heures qui ne sont plus qu'un miracle, six heures d'une inaltérable résignation, développent dans notre Prince cette foi, cette piété, cette grandeur héréditaire, cette grandeur chrétienne, ce fonds de tendres et pieux sentimens, de généreuses et sublimes vertus, qui forment maintenant sa couronne et l'impérissable trésor que la malice des hommes ne sauroit lui ravir.
Source : Gallica

Michel-Amand Clausel de Coussergues Éloge funèbre de S. A. R. Mgr le duc de Berry prononcé dans le service solennel qui a été célébré pour le repos de l'âme de ce prince…

Non, la Providence, par tant d'événemens miraculeux, ne nous a pas rendu cette famille de Princes, visiblement prédestinés, sans quelque miséricordieux dessein qui ne tardera pas à adoucir nos regrets et à alléger nos infortunes. Efforçons-nous donc par nos bonnes oeuvres de nous rendre dignes de ses grâces. Sanctifions notre douleur en recueillant soigneusement ce trésor d'héroïques vertus, de charité toute divine, que nous lèguent en mourant nos Princes immolés. Unissons-nous à eux pour conjurer le Dieu de nos pères de ne pas laisser tomber son héritage dans l'opprobre.
Source : Gallica

Michel-Amand Clausel de Coussergues Éloge funèbre de S. A. R. Mgr le duc de Berry prononcé dans le service solennel qui a été célébré pour le repos de l'âme de ce prince…

Et de suite il envoie un billet de mille francs au bureau de charité.
Le prince crut d'abord n'avoir reçu qu'un violent Coup de poing. Mais, apercevant le manche du poignard resté dans son corps, il s'écria : je suis assassiné! A ce cri, la Princesse voulut se précipiter de sa voiture, dont la portière n'étoit pas encore fermée : Mme de Bethisy la retint un moment; mais la Princesse s'élança, avant que le marche-pied fût entièrement baissé. En une seconde elle fut auprès
de son époux, qui arracha lui-même de son sein le fatal poignard.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature