Michel-Amand Clausel de Coussergues Discours prononcé le 4 octobre 1816… (1816)

Les coeurs fidèles m'ont entendu : ils en connoissent que leur admiration ne met pas au-dessous des grands-hommes de l'antiquité et que leur reconnoissance rend participans des sentimens qu'inspirent et la Religion et le Roi, et le trône et la patrie dont ils furent le soutien et la gloire. Non, la postérité n'aura pas à les venger de l'injustice de leurs contemporains.
Vous n'écouterez point, Messieurs, de perfides insinuations, qui tendroient à affoiblir l'amour qui vous enflamme pour votre Roi et pour les plus zélés défenseurs de la cause royale.
Source : Gallica

Michel-Amand Clausel de Coussergues Éloge funèbre de S. A. R. Mgr le duc de Berry prononcé dans le service solennel qui a été célébré pour le repos de l'âme de ce prince…

Aux portes de l'Eternité, à ce moment suprême où tout ce qu'il y a de plus intime dans le coeur de l'homme se révèle ,six heures de souffrances inouïes, six heures qui ne sont plus qu'un miracle, six heures d'une inaltérable résignation, développent dans notre Prince cette foi, cette piété, cette grandeur héréditaire, cette grandeur chrétienne, ce fonds de tendres et pieux sentimens, de généreuses et sublimes vertus, qui forment maintenant sa couronne et l'impérissable trésor que la malice des hommes ne sauroit lui ravir.
Source : Gallica

Michel-Amand Clausel de Coussergues Éloge funèbre de S. A. R. Mgr le duc de Berry prononcé dans le service solennel qui a été célébré pour le repos de l'âme de ce prince…

Non, la Providence, par tant d'événemens miraculeux, ne nous a pas rendu cette famille de Princes, visiblement prédestinés, sans quelque miséricordieux dessein qui ne tardera pas à adoucir nos regrets et à alléger nos infortunes. Efforçons-nous donc par nos bonnes oeuvres de nous rendre dignes de ses grâces. Sanctifions notre douleur en recueillant soigneusement ce trésor d'héroïques vertus, de charité toute divine, que nous lèguent en mourant nos Princes immolés. Unissons-nous à eux pour conjurer le Dieu de nos pères de ne pas laisser tomber son héritage dans l'opprobre.
Source : Gallica

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