Résumé

Éloge à la mémoire de S. A. R. monseigneur le duc de Berry… (1820)

O famille auguste ! en vous rendant à la France, le ciel nous a rendu la reine des vertus, pour en perpétuer parmi nous l'empire. Non, tant que les descendans du saint Roi vivront, la charité ne périra pas leurs grands exemples en animeront le feu dans les âmes fideles que Dieu se réservera. Ah si l'âme de l'infortuné prince eût pu s'ouvrir à la défiance, si il eût pu connaître la haine, il aurait pressenti les horribles desseins de la barbarie , et nous n'aurions pas à déplorer sa mort.
Source : Gallica

Éloge à la mémoire de S. A. R. monseigneur le duc de Berry… (1820)

C'est sa mort, oui, c'est sa mort qui, plus encore que sa vie, nous a montré en lui le prince bon et bienfaisant par charité, grand et plus élevé que son rang par la foi, doué des plus sublimes vertus que l'évangile ait apportées sur là terre, digne enfin de plus de gloire qu'il n'en eût pu obtenir dans le monde, et de plus d'hommages que l'homme n'en peut offrir aux grands d'ici-bas
Source : Gallica

Éloge à la mémoire de S. A. R. monseigneur le duc de Berry… (1820)

Plein de courage, serait-il tombé en défendant le trône et la patrie à la tête de nos légions? ne se faisant connaître que par des bienfaits , a-t-il pu trouver un ennemi ? Ah ! MM. il est mort comme meurent ceux qui tombent devant les enfans d'iniquité. Le régicide a ranimé ses fureurs; l'assassin de Henry a reparu dans le monde pour le malheur de la France ; et ce prince qui n'ambitionnait que de mourir pour nous sur un champ de bataille , est mort sous le poignard d'un malheureux dont le nom ne rappellera plus que ce que le génie du crime enfante de plus atroce.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature