Résumé

Auguste Seguin Le Duc de Berry peint par lui-même… (1820)

Tout le monde dit beaucoup de bien de vous ; mais je juge encore plus de ce que vous valez par vos lettres , où je trouve tout ce qui est fait pour me charmer. Vous me demandez de vous donner des conseils ; je vous dirai tout ce qui peut vous être utile. Vous vous plaignez de votre timidité ; elle sied à votre âge , et vous savez y mêler la bonté et la noblesse, Vous êtes entourée de l'amour des habitans du Midi, qui sont bien bons. Vous êtes un présage de bonheur pour la France , et la terreur des factieux.
Source : Gallica

Auguste Seguin Le Duc de Berry peint par lui-même… (1820)

J'ai vu avec peine le retard de votre départ de Naples : la quarantaine que vous serez obligée de faire , quoiqu'elle soit abrégée autant que possible, me fait présumer que ce ne sera que dans les premiers jours du mois prochain que j'aurai le bonheur de vous voir. Que je regrette de n'avoir pas pu aller à Naples moi-même vous chercher ! Mais il faut nous soumettre aux volontés de nos parens ; et premiers sujets, nous devons l'exemple de l'obéissance. Toute la France vous attend avec la plus vive impatience, et moi plus que personne.
Source : Gallica

Auguste Seguin Le Duc de Berry peint par lui-même… (1820)

Messieurs, c'est toujours avec une nouvelle satisfaction que je vois' l'accroissement de la Société et la prospérité de ses travaux; c'est à vous, Messieurs, c'est à votre zèle infatigable que les malheureux doivent le bien dont on vient de nous faire l'exposé. J'en rendrai compte au Roi, pour qui c'est un bonheur d'apprendre ce qui contribue à celui de son peuple.
Source : Gallica

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