Éloge funèbre de... Louis, dauphin… (1766)
“ Quelque gloire que MONSEIGNEUR LE DAUPHIN puisse se promettre dans la carrière des armes, son coeur naturellement bon , lui en offre une moins éclatante peut-être, mais plus solide , & plus digne de son caractère ; celle de se former de plus en plus dans l'art de rendre les peuples heureux. En vain la Victoire veut l'arrêter à l'appas flatteur des palmes qu'elle lui offre ; un attrait plus doux & plus puissant le rappelle au sein du Royaume à une moisson que le sang n'aura pas fait croître. II pense qu'un Prince est toujours assez versé dans l'art de la guerre ”
