Jean François Hyacinthe Feutrier, Discours a la mémoire de très-haut… (1820)
“ Pleurez un Prince, qui, jusqu'à cette horrible catastrophe, sujet d'une éternelle affliction, n'avoit fait couler d'autres larmes que celles de la reconnoissance, dont le coeur ne connût jamais le ressentiment et la haine, qui a marqué le dernier jour de sa vie par de derniers bienfaits, et dont les mains venoient de répandre encore d'abondantes aumônes, quand il reçut le coup mortel. Pleurez celui qui aimoit les François, et estimoit leur caractère dans leurs égaremens même; qui se crut toujours mieux gardé par leur générosité que par les précautions d'une prudence inquiète ”
