F. Méchin, Oraison funèbre de monsieur l'abbé Tridon… (1869)
“ Esprit réfléchi, habitué à chercher la raison des choses, l'abbé Tridon pensait avec justice que la ruine de la société se trouve dans le défaut d'éducation chrétienne ; il avait donc résolu de la sauver, suivant ses moyens, en s'occupant spécialement des mères et des enfants. Ah ! mes Frères, vous ne sauriez imaginer toutes ses sollicitudes pour l'enfance. Cet âge, dit-on, est sans pitié, je le crois bien; comment faire entendre une parole grave, sérieuse, à des natures essentiellement mobiles, distraites et folâtres? L'abbé Tridon avait ce secret là dans son cœur. ”
