Alexandre Guillemin, Lamentation sur la catastrophe du 8 mai 1842… (1842)
“ Pour nous, un autre soin doit consacrer nos veilles, Et le deuil du matin reste le deuil du soir. Versons les larmes du Prophète, Chantons ses lugubres accords : Un deuil sanglant couvre une fête ! C'est comme la fête des morts. ”
