Léon Gozlan,
Les Nuits du Père Lachaise
“ C’est Maracaïbo, le singe gigantesque de lady Glenmour, celui qui couche toujours aux pieds de son lit et qui s’est dressé sur ses pattes ayant senti remuer près de lui. Il s’est éveillé et le voilà ! Sur l’un et sur l’autre jeunes gens il darde le fluide jaune de ses yeux ; il se ramasse ensuite sur sa croupe nerveuse et velue, et entre ses bras, durs comme une corde de fer, il est prêt à étrangler jusqu’à ce que mort s’ensuive celui qui fera un pas, un geste de plus. Ses deux longs fléaux de bras se joignent ensuite, et Maracaïbo est alors un singe, plus, un homme. ”
