“ Exécutant le second commandement de Mylord, Laure le conduisit au bûcher qui renfermait, en même temps que le bois de cheminée, de grosses bottes de brindilles, produit de la taille des massifs. À cette vue le regard de Mylord brilla. — Maintenant, dit-il, à l’œuvre ! allez rejoindre vos visiteurs. Sachez d’eux le plus que vous pourrez, et vite, car vous n’avez pas beaucoup de temps. ”
Mylord
Définition et enjeux
Le terme « Mylord » désigne un titre honorifique ou un personnage central dans plusieurs œuvres littéraires, souvent lié à des figures complexes et dramatiques. Dans les récits de Paul Féval, il incarne un héritier tragique, impliqué dans des conflits familiaux et des enjeux de pouvoir, comme dans Les Cinq, où il lutte contre des concurrents pour son héritage.
Samuel Richardson, quant à lui, le place dans un cadre romantique, mettant en lumière des tensions sentimentales dans Histoire du chevalier Grandisson. D'autres auteurs, comme Charlotte de Bournon Malarme, examinent ses relations humaines et ses dilemmes éthiques. Ce titre, récurrent dans des contextes variés, révèle une richesse d'approches narratives, allant du drame au récit familial.
Citations sur “Mylord”
“ Mylord entra, le chapeau sur la tête et il dit : — Mon père, Vous croyez m’avoir tué. L’intention vaut le fait. Je vous déteste, mais je suis vivant : regardez ! Le marquis resta bouche béante à l’examiner. — Un autre ! balbutia-t-il après un silence ; celui-là ne ressemble pas à Roland, ni à Domenica, ni à personne ! — Je vous détesterai toujours, reprit Mylord, il faut que vous sachiez bien cela, mon père. Et si j’ai poignardé tout à l’heure Pernola, le scélérat qui voulait vous assassiner, c’est qu’il emportait mon héritage. Voici notre bien. ”
“ Mylord ne respirait plus. — Oui, lequel ? répétèrent Mœris et Moffray qui lui jetèrent un coup d’œil goguenard, pendant que le père Preux ajoutait : — L’Américain Édouard, Donat, notre gentil serrurier ou mon soldat Jabain ? Brelan d’héritiers ! Mylord se leva. Il était blême de passion. — Vous serez généreusement payés, balbutia-t-il avec l’emphase chevrotante des gens ivres. C’est moi ! vous savez bien que c’est moi ! gentlemen ! messieurs ! mes amis ! mes chers amis ! Rien ne me coûtera. Je me ruinerai pour vous enrichir ! ”
