Christopher Marlowe, Edouard II : tragédie de Christophe Marlowe (1896)
“ MATEVIS. — Gurney a fui, Mylord ; je crains bien qu'il nous trahisse tous deux. Laissez-moi fuir aussi. MORTIMER. — Va-t'en à tous les diables! MATREVIS. — Je remercie humblement Votre Honneur. (Exit.) MORTIMER. — Quant à moi, je me sens fort et puissant comme l'arbre même de Jupiter. A côté de moi les autres ne sont que des buissons. Tous tremblent à mon nom, et je n'en crains aucun. Voyons, qui osera m 'accuser de sa mort. (Entre la REINE ISABELLE.) LAREINE. —Ah! Mortimer, le roi mon fils a appris que son père est mort et que c'est nous qui l'avons tué. ”
