Edward Bulwer-Lytton,
Le dernier des barons. T. 3
(1844)
“ Celle qui l'a inspirée, est une amie de son enfance et lui est déjà unie par les liens du sang ; — en un mot c'est ma nièce, Anne Nevile ! Comme s'il eût été piqué par un scorpion, Edouard repoussa le bras du Prélat, sur lequel il s'était d'abord appuyé avec son affabilité accoutumée. — C'en est trop, dit-il sèchement ; et son visage, pâle quelques instants auparavant, s'empourpra tout à coup d'une vive rougeur. Toute la famille royale d'Angleterre doit-elle donc devenir Nevile? N'ai-je pas déjà assez retréci la base de mon trône ? ”
