Edward Bulwer-Lytton,
Le dernier des barons. T. 3
(1844)
“ Le langage, le ton, l'attitude du courtisan respiraient cette légèreté superbe, ce sentiment indicible de supériorité, cette froide impassibilité ironique qui déconcertent et humilient bien plus qu'un grave dédain, ou qu'un emportement impérieux. Alwyn grinçait des dents en face de tant de calme ; mais son désespoir et sa rage restèrent silencieux. On ne pouvait, à la rigueur, dire que l'un ou l'autre de ces deux hommes fût beau. Alwyn avait l'avantage de la jeunesse, d'une plus haute taille, d'une constitution plus robuste, quoique moins souple et moins gracieuse. ”
