Pierre Loti,
Madame Chrysanthème
“ L'endroit où s'arrête cette promenade silencieuse de gens déchaussés, l'endroit où l'on s'assied, bien au frais dans la pénombre, est une véranda intérieure ouvrant sur un site artificiel: on dirait le fond d'un puits; c'est un jardinet grand comme un trou d'oubliette, surplombé de partout par l'écrasante montagne, ne recevant d'en haut qu'une demi-clarté de rêve. Et cela joue quand même le grand ravin sauvage; on y voit des cavernes, des rochers abrupts, un torrent, une cascade et des îles. ”
