Alfred Sirven, L'enfant d'une vierge : conte oriental… (1884)
“ Pourquoi Gurgis-Khan fit entourer de hautes murailles une maison de plaisance qu'il possédait au pied de la Gandjarethi, à quelques kilomètres de Tiflis. Des années s'étaient écoulées. Depuis longtemps Gurgis-Khan avait oublié tout à fait et les diseurs de bonne aventure et leur indéchiffrable pronostic. La princesse avait grandi en formes, en grâces et en beauté. Dans toute la Géorgie aucune jeune fille ne pouvait lui être comparée. Son père, qui l'adorait, lui avait donné pour compagnes les plus jolies filles russes et géorgiennes de la noblesse de ses États. ”
