Résumé

Le Cheval enchanté : Les mille et une nuits (1909)

La princesse rougit, non pas d'indignation, car elle était toute prête à accepter l'offre de son prince bien-aimé. Phirouz comprit la signification de son silence et de son embarras; et son bonheur ne connut plus de bornes.
Dès lors, la princesse de Bengale ne songea plus qu'aux moyens à employer pour la réussite de leur plan, qui devait rester secret. La veille du départ elle écarta ses femmes; et le lendemain matin, à la pointe du jour, alors que tout le monde dormait dans le palais, elle se rendit sur la terrasse, prit place en croupe du cheval derrière le prince.
Source : Gallica

Le Cheval enchanté : Les mille et une nuits (1909)

Dès mon arrivée à Bagdad, je me présentai chez le commandeur des croyants, suivi de la belle esclave et des membres de ma famille, porteurs des présents du roi des Indes. Je fis connaître le motif de ma visite et fus aussitôt introduit auprès du calife. Haroun-el-Rechid prit connaissance de la lettre et me demanda si le roi des Indes était aussi puissant et riche qu'il le prétendait.
— Commandeur des Croyants, répondis-je en m'inclinant respectueusement, ce prince n'a rien exagéré, je puis l'assurer à Votre Majesté. Il règne en son palais une magnificence telle qu'elle force l'admiration.
Source : Gallica

Le Cheval enchanté : Les mille et une nuits (1909)

Le roi de Cachemire fut émerveillé des résultats obtenus par le prince de Perse. C'était le premier médecin qui réussissait à approcher de la princesse; il ne douta pas que la malade fut rapidement guérie, grâce à ses soins. En conséquence, il le traita royalement, lui conta même comment la princesse de Bengale se trouvait en sa capitale.
Quant au cheval enchanté, le roi apprit au prince Phirouz qu'il l'avait fait porter dans son trésor, le considérant comme une chose surnaturelle, bien qu'il n'en connut pas le mécanisme.
Source : Gallica

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