Paul Hugounet, La poste des califes et la poste du shah… (1885)
“ La Perse ne saurait, cependant, caresser la pensée de l'étranger ce vaillant pays appelé déjà sous Napoléon Ier la France d'Asie. La faveur accordée à l'administration des Postes persanes et les distinctions conférées à son directeur infatigable, M. Riederer, prouvent en outre que si le Shah appréciait les facilités ainsi offertes aux relations industrielles de son empire, il se souvenait aussi et surtout de la dernière parole du calife Mansour à son fils : « Sois l'ami de ton maître de poste, car c'est par lui qu'on saura que grande est ta puissance et qu'obéis sont tes commandements. » ”
