Carle Lefèvre-Pontalis, De Tiflis à Persépolis : Érivan…
“ On décharge nos bagages et notre « iamtschik », notre cocher, un affreux Tartare teint au henné, coiffé d'un énorme « palpak » en peau de mouton, à l'air de brigand, se présente pour recevoir son pourboire. Ah ! les pourboires, la plaie des voyages. Ce n'est plus pour soi qu'on voyage, c'est pour tous les gens qu'on rencontre et qui, en pays arabe ont droit au « bakschich », en Russie au « natchaï », au Caucase et en Perse à « l'anam ». ”
